Philipe REMOISSENET (BSB'84) – Alumni Leader Paris - "Ma carrière: entre Meursault, Paris et Berlin"

May 03, 2017

BSB Alumni : Quel a été votre parcours après l'école ?


Philippe : En sortant de l'école, dans le cadre de la coopération technique j’ai assuré la gestion administrative d'une filiale d'Areva en Amérique du Sud au Guyana (ancienne Guyane Britannique). C'était une très belle expérience. De retour en France, j'ai travaillé chez WORMS, groupe privé financier spécialisé dans la gestion de patrimoine. Après 2 années, j'ai monté avec des collègues EXPERT ET FINANCE dans le même secteur qui a eu un beau développement.


BSB Alumni : Et donc vous avez monté vos cabinets à Berlin, Paris et en Bourgogne ?


Philippe : Tout à fait. Après 8 ans à Lyon, j'ai vendu mes actions et monté notre propre cabinet de gestion de patrimoine en 1997 à Paris avec mon épouse Frédérique, diplômée 1990. Nous avons développé trois axes stratégiques :


A cette date, le prix moyen du mètre carré était de 1 900€. Ce qui est un rêve maintenant. Cela nous a permis de constituer pour notre clientèle un portefeuille immobilier avec des prix d’investissement attractifs,


Étant bourguignon, et connaissant bien le monde viti-vinicole, nous avons créé une activité dans l’investissement foncier en Côte d’or. Donc allers et retours toutes les semaines. Ce qui est agréable en Bourgogne quand j’y suis c’est que je n'ai pas l'impression de travailler…. Ça me permet de prendre l'air et de m'évader de la vie turbulente mais passionnante de notre capitale.


Au début des années 2000 le marché de l'immobilier Parisien a débuté une longue ascension. Nous avons donc pris la carte d'Europe et analysé les villes qui présentaient du potentiel et où la marché y était au plus bas. Nous avons donc choisi Berlin. On y a développé une clientèle d’investisseurs à des prix inférieurs à 1 500 € du mètre carré.. Aujourd'hui notre cabinet allemand a plus que doublé. Mon épouse, bilingue, gère l’entreprise.


BSB Alumni : S'installer en Allemagne, c'est compliqué au début ?


Philippe : Non pas vraiment. C'est plus simple qu'en France, rationnel et moteur.


BSB Alumni: Quelques associations durant vos années à l'école ?


Philippe : Oui j’animai un club d'investissement, réalisé des missions pour la junior entreprise. J'étais actif, et je rédigais des articles pour Le Dijonnais (anciennement Divio) sur le monde de la nuit.


BSB Alumni : Conseil pour nos étudiants :


Philippe : Il faut être curieux, aimer le contact humain dans un monde qui change et accélère. Tous les business models sont remis en question.


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